SECTEUR NORD
COMITE DE QUARTIER N°4
CHAMPEVAL
Compte-rendu de l'assemblée générale du 8 avril 2004
Coprésident : Jean AMAR
Coprésident : Alain RIALLAND
J. AMAR ouvre la séance à 20h45 et remercie les participants pour leur présence.
Il accueille et remercie M. A. DUKAN, Maire Adjoint chargé des travaux, convié à cette réunion afin de présenter et de débattre avec l’assemblée sur le premier point à l’ordre du jour : « mise en sens unique de la rue Sarrail - plan de circulation et de stationnement ».
Outre ce premier point, J. AMAR précise que cette réunion permettra aussi une information sur la prochaine brocante du Comité de quartier, et aux participants de faire part de leurs questions diverses.
1. Présentation de la mise en sens unique de la rue Sarrail - plan de circulation et de stationnement.
A DUKAN ouvre le débat et rappelle le contexte qui a conduit à l’élaboration de cet aménagement. Il s’agit de répondre aux préoccupations formulées par un grand nombre d’habitants en matière de circulation et de stationnement dans le quartier.
Il précise que ce type de problème se retrouve dans l’ensemble des quartiers de la Ville, et plus largement encore, dans toutes les agglomérations qui concentrent, par nature, un nombre important de logements et donc de propriétaires de véhicules, ainsi que de nombreux établissements publics ou privés qui drainent eux aussi un flot important d’automobiles.
C’est à ce titre que la Ville a initié un cahier des charges relatif à une réflexion sur le stationnement qui sera menée prochainement par un bureau d’étude.
Leurs propositions, qui doivent viser à améliorer la situation tout en répondant aux attentes des cristoliens, tant en matière de places de stationnement disponibles qu’en ce qui concerne la sécurité et le bien être, seront ensuite étudiées par la Ville et ce en concertation avec les habitants.
Pour autant, face aux difficultés que rencontrent les habitants du périmètre du Comité de quartier « Champeval », la Municipalité a souhaité prendre un arrêté afin de mettre en œuvre une disposition transitoire, à l’essai sur une période de deux mois, de mise en sens unique de la rue Sarrail. Cet aménagement ayant fait l’objet d’une concertation avec les riverains et les services de secours des pompiers.
Une période préalable à son application, de deux semaines environ, sera consacrée à une large information des habitants, des entreprises, et des institutions publiques du quartier.
Cette expérimentation de deux mois permettra, collectivement, de tirer tous les enseignements permettant d’apprécier la pertinence de ce dispositif, et de décider son maintien ou, le cas échéant, le retour à la situation initiale.
Par ailleurs, les besoins en matière d’aménagements techniques (ralentisseurs, bornes, …) des rues avoisinantes seront listés et priorisés par les Comités de quartier du Secteur Nord, dans le cadre de son budget d’investissement 2004.
J. AMAR propose à M. JM GUIMBER, référent technique du Secteur Nord, de procéder à la présentation du dispositif (dont les éléments essentiels ont été envoyés à tous les membres du Comité de quartier « Champeval » dans un courrier en date du 13 avril dernier), et invite les participants à appréhender cette démarche dans son aspect global et expérimental.
Suite à cette présentation, J. AMAR propose de lancer le débat et donne la parole aux membres de l’assemblée.
Une première intervention souligne un déficit d’information sur la tenue des différentes réunions, ainsi qu’un manque de concertation permettant aux habitants de se voir associer aux réflexions.
J. AMAR répond que chaque habitant de la rue Sarrail à été destinataire d’un courrier d’information distribué sous enveloppe
A. DUKAN ajoute que la réforme des Comités de quartier a établi une nouvelle démarche d'information et de participation des habitants.
Chaque Comité de quartier est coprésidé par un élu et par un habitant du quartier. Un bureau est constitué et des commissions thématiques peuvent être créées sur l’initiative des habitants et/ou des membres du bureau.
A chaque réunion d’Assemblée générale, un ordre du jour est établi. Une convocation est envoyée par la poste aux membres inscrits. Une invitation est aussi distribuée dans le quartier, et le calendrier des Assemblées générales « est en ligne » sur le site officiel de la Ville (www.ville-creteil.fr).
La présence d’un référent technique permet d’expliciter les projets de travaux ou d’aménagement, et de répondre, soit immédiatement soit lors de la réunion suivante, aux questions posées par les participants.
Un référent administratif est chargé de rédiger un compte rendu des débats. Celui-ci est envoyé aux personnes inscrites, et « mis en ligne »sur le site officiel de la Ville.
A. DUKAN ajoute qu’il est bien évidemment toujours possible d’améliorer les procédures d’information. C’est à ce titre qu’est étudiée une méthode permettant aux Comités de quartier de bénéficier d’un « quatre pages » au sein du mensuel Vivre Ensemble afin de communiquer sur leurs activités.
Une intervention fait part d’un sentiment plus que réservé quant à la portée de ce dispositif sur l’épineux et important problème de stationnement dans le quartier, et demande si celui-ci est encore « discutable » quant à sa mise en œuvre ?
J. AMAR répond que cet aménagement n’a pas la prétention de régler, à lui seul, le problème du stationnement dans le quartier, mais qu’il entre dans une démarche visant à fluidifier et à créer une dynamique de circulation, susceptible d’améliorer la situation. En ce qui concerne sa mise en œuvre, celle ci est arrêtée, car il n’est pas possible « d’interviewer »l’ensemble des habitants avant de prendre une décision, car il est probable que bon nombre d’entre eux auront des appréciations divergentes, en raison de considérations propres. La Municipalité considère que l’application et l’évaluation collective et individuelle de cette expérimentation sont les meilleurs moyens d’enrichir le débat en la matière.
Une autre intervention interroge les représentants de la Municipalité sur la possibilité d’offrir plus de places de stationnement, aériennes et en sous-sol, afin de résoudre le problème du stationnement dit « sauvage » ?
A.DUKAN répond que : l’ensemble des immeubles d’habitations collectives est construit en application des normes en terme de places de parking par immeuble. Une norme plus importante aurait des répercussions majeures sur le coût de construction, et donc sur les prix de vente ou de location des logements. Par ailleurs, la loi ne fait pas obligation aux locataires de louer le parking prévu en sous-sol, et pour de multiples raisons, certains locataires préfèrent garer leur véhicule à l’extérieur, ce qui ne fait que renforcer les problèmes.
En ce qui concerne les parkings publics sur la Ville, le parking de la Brèche (800 places) va faire l’objet d’une rénovation et d’une sécurisation. Par ailleurs, un projet de construction d’un parking (dont 400 places seraient publiques) rue Boule est à l’étude.
La création de parkings en sous-sol se heurte à des considérations techniques contraignantes (sur ce sujet, un participant informe des problèmes rencontrés, notamment en raison de la présence d’eau en sous-sol) et ont un coût financier très important qu’il convient de prendre en compte.
Une intervention souligne qu’il existe plusieurs hectares de terrain de culture au sein de l’Hôpital de jour, et qu’une partie de ceux-ci pourrait être utilisée pour créer des places de parking.
En réponse, A. DUKAN informe que ce sujet a été abordé par M Le MAIRE, lors de la présentation publique du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Les participants avaient été informés que les échanges avec Assistance Publique, propriétaire des terrains, n’avaient pas permis d’avancer en la matière.
La directrice de l’Hôpital de jour, souligne l’importance, pour les 120 personnes handicapées suivies, de continuer à bénéficier de l’usage de ces terrains.
Des participants font part de leur sentiment qu’une grande partie du problème de stationnement dans le quartier, trouve sa source dans les mesures de filtrage des véhicules autorisés à se garer, prises par la direction de l’Hôpital Henri Mondor.
J. AMAR répond qu’effectivement ces dispositions ne sont pas neutres en la matière, mais que la direction de cet établissement a pris ces mesures en considération d’un problème de circulation en son sein. Par ailleurs, l’activité de ce centre hospitalier impose du personnel présent 24 h sur 24, et nécessite des places de parking pour les deux équipes successives et actuellement, il manque 200 places.
2. Brocante « vide grenier » du 9 mai 2004
A. RIALLAND présente la brocante qui se déroulera le 9 mai prochain rue J. Jaurès et rue de Normandie. Il rappelle que la date limite de dépôt des bulletins d’inscription est fixée au jeudi 6 mai 2004.
Questions diverses :
CQ4/8-04-2004/1 : Que peut-on faire pour la rue Saint Christophe qui rencontre d’importants problèmes de stationnement sauvage ?
CQ4/8-04-2004/2 : Pourquoi ne pose t-on pas des panneaux « d’interdiction de stationner et d’enlèvement des véhicules contrevenants » ?
CQ4/8-04-2004/3 : Pourrait-on nous préciser les raisons qui induisent des délais aussi longs pour l’enlèvement des véhicules épaves signalés ?
CQ4/8-04-2004/4 : Pourrait-on intervenir sur l’état des trottoirs de la rue de Normandie qui se dégrade de plus en plus ?
CQ4/8-04-2004/5 : Pourrait-on intervenir sur le miroir parabolique au croisement de la rue Saint Christophe et de la rue J. Jaurès, celui-ci étant particulièrement vétuste?
L’ordre du jour étant clos, la séance est levée à 22h45.






