SECTEUR CENTRE
COMITE DE QUARTIER N°5
BORDS DE MARNE

 

Compte rendu de l’assemblée générale extraordinaire du
jeudi 6 juillet 2006 présidée
par Monsieur Le Député-Maire Laurent CATHALA


Coprésidents : Bernard ANDRIEUX et Patrick DEBONO

Bernard ANDRIEUX remercie les habitants de leur présence et Laurent CATHALA de sa visite et lui cède la parole.

Monsieur le MAIRE remercie l’assistance de l’accueil qui lui a été fait.
« Lors de ma visite, je me suis efforcé de rencontrer tous les acteurs du quartier : les institutions, les commerçants, les écoles, les associations, les particuliers, afin de mieux appréhender les problèmes qui peuvent se poser et essayer d’apporter des réponses.
Dans un premier temps, il s’agit de recenser les problèmes d’ordre général que connait votre quartier, soit par sa configuration, soit par la présence d’équipements importants, générateurs du bien être des habitants.

Il faut reconnaitre au préalable que malgré les nuisances sonores liées à la proximité de l’hôpital intercommunal, le quartier des Bords de Marne est un quartier au cœur de ville avec une configuration particulière de part sa situation proche de la Marne.

stationnement :

S’agissant du stationnement, le quartier fait partie d’une étude particulière en raison des difficultés que rencontre notamment la zone pavillonnaire autour de l’hôpital Intercommunal.
L’hôpital intercommunal a prévu la création d’un parc de stationnement souterrain. Celui-ci améliorera sans doute le stationnement alentour. Pour autant, il n’existe plus de possibilité foncière pour une quelconque amélioration supplémentaire. Il est donc nécessaire de proposer d’autres solutions, comme par exemple, en encourageant une meilleure fréquentation des parkings publics.
Concernant la partie haute de la rue Bobillot jusqu’à la porte du village, un contrat régional de restructuration a été passé dans le but de sécuriser le chemin piétonnier le long des commerces et éviter un maximum le stationnement. Il s’agit de donner à cette partie un ordonnancement un peu plus structuré de façon à créer un espace promenade et commercial et de promenade. Il serait intéressant d’aborder cette proposition en assemblée générale de comité de quartier.
Il serait aussi pertinent de rendre l’espace en face de l’école primaire Victor Hugo, aménagé actuellement en parking, un peu plus fonctionnel. Ce parking est encombré de véhicules qui ne bougent pas.

Abattage des arbres

L’abattage a suscité un débat agité et passionné. Certains arbres arrivent au bout de leur vie, mais certains sont malades et risquent de devenir dangereux.
Les propositions faites par la Municipalité ont été contestées par certains riverains et il a été nécessaire d’établir une contre expertise. Celle-ci est, au final, arrivée aux mêmes conclusions que celles établies par les services de la Ville. L’abattage des arbres sera donc effectué selon l’urgence sanitaire des arbres concernés.

Situation des ilets

Il y a 15/20 ans que le dragage des Bords de Marne a été fait avec l’aide des services de navigation. Compte tenu du temps écoulé, il est nécessaire de faire un nouveau diagnostic qui conclura sans doute à la nécessité d’une nouvelle intervention.
Pendant la visite la décision a été prise de faire une étude afin d’intervenir à la fois pour draguer et conforter les berges de l’Ilet du Coucou.

Jardins familiaux

Il n’est pas question de toucher aux jardins familiaux qui émanent d’un statut juridiquement sécurisé. Il faudrait, par contre, contacter l’association gestionnaire de l’aménagement afin de trouver une solution pour l’aménagement d’un lieu pour stocker les déchets végétaux et autres résidus. Il faudrait voir également dans quelles conditions on pourrait réaménager cette voie qui n’offre pas de trottoirs pour les piétons.

Le devenir de la piscine sainte catherine

Le PPRI (plan de prévention des risques d’inondation) limite la possibilité de construction importante. Aussi, à la disparition de la piscine Sainte Catherine, il sera temps de voir ce qui pourrait la remplacer. Il pourrait être envisagé de créer un espace de détente, d’agrément et de loisirs.

Le domaine sainte catherine

Le PLU (plan local d’urbanisme) interdit la construction de bâtiment collectif. Aussi on garderait sur ce domaine une activité liée à la restauration.

Marché du centre ancien

Ce marché intéresse l’ensemble de la commune et la halle doit être rénovée. L’idéal serait de l’agrandir mais il existe que très peu d’espace. Il faut donc se contenter de la rénover en gardant sa structure métallique et son cachet.

Espace des cigognes

Concernant la partie de l’allée centrale, force est de constater que tout doit être réétudié. En effet, les activités existantes ne sont pas compatibles avec le site actuel. De plus, la chaussée est en très mauvais état et l’utilisation des espaces verts n’est pas franchement structuré.

Canoe-kayak

Un projet d’aménagement d’un Bras de la Marne pour faire du canoë-kayak est actuellement au stade de la réflexion mais apparaît difficile à concrétiser compte tenu des investissements importants qu’il implique.

Propreté

Dans le cahier des charges du marché d’enlèvement des ordures ménagères de la Communauté d’agglomération de la Plaine Centrale du Val de Marne, il a été demandé l’acquisition de bennes de gabarits différents pour faciliter l’accès des voies les plus étroites et encombrées. Malgré tout un problème subsiste. La convention collective des chauffeurs conducteurs de bennes leur interdit en effet de faire des manœuvres de recul. Il faut donc s’efforcer de traiter la question du ramassage dans les impasses dans le cadre des relations avec la société d’enlèvement d’ordures ménagères.

Riverains rue du paradis

Le parking mis à la disposition du personnel de la SEMAEC est sous utilisé, en particulier en dehors des heures d’ouverture des bureaux. Cela ne facilite pas les relations avec les riverains qui ne peuvent pas stationner. Or, un certain nombre d’entre eux a considéré que ce n’était plus une tolérance mais un droit. C’est moi-même qui avais fait la proposition afin de régler des problèmes de stationnement rue du paradis et de la république. Il semblerait même qu’il y en ait un qui a vendu sa maison en faisant valoir ce droit de se garer dans le parking dans l’acte notarié.
Je ne suis pas hostile pour reprendre les discussions avec les riverains à condition que tout soit bien calé à l’aide dans le cadre des relations conventionnelles claire bien précise pour faire en sorte que le parking de la SEMAEC dont la Ville est majoritaire à 51%, améliore le stationnement dans le secteur rue du paradis. Encore faut-il que les résidents ne s’approprient définitivement le parking car je n’ai pas le droit d’aliéner le bien public.
Les problèmes de stationnement ont été au cœur de toutes les discussions tout au long de la journée. Nous allons nous efforcer d’y apporter des solutions.
Monsieur le Maire remercie l’assemblée de son attention ainsi que ceux qui l’ont accompagné tout au long de journée.
Monsieur ANDRIEUX remercie également les responsables des services techniques présents lors de la visite.

Débat avec la salle

Intervenant : ”Vous avez abordé les problèmes de stationnement et vous avez proposé aussi des solutions, par contre vous n’avez pas parlé de calendrier. Il y aurait une solution particulièrement efficace et d’application immédiate pour les voitures « ventouses », qui sont pour la plupart des véhicules sans assurance et contrôle technique valides. Ces voitures ne peuvent elles pas être retirées sans délais par les services municipaux ou par la police ?"
L.C. : "Non, le directeur de la sécurité, dont le service s’occupe de l’enlèvement d’épaves en retire déjà 300 par an.
Un véhicule n’a pas statut d’épave uniquement parce qu’il est stationné durant une période plus ou moins longue sans assurance ou vignette de contrôle. On ne peut décider de l’enlèvement que lorsqu’il met en cause la sécurité des personnes. S’agissant de l’enlèvement d’un véhicule, il y a un certain nombre de démarches préalables à effectuer qui sont complexes et longues.
Le problème s’est de plus compliqué depuis le 1er janvier de cette année. En effet, avant le casseur, c'est-à-dire celui qui enlève les véhicules, se faisait payer sur ce qu’il récupérait sur le véhicule et dans le cas où il ne retrouvait pas le propriétaire, la préfecture, donc le budget de l’Etat, le remboursait. Maintenant la préfecture refuse de rembourser, et compte sur la commune qui n’a pas à payer pour des véhicules abandonnés faisant partie des prérogatives de l’Etat. »

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Intervenant : "Monsieur le Maire, nous savons que vous êtes très attaché à la propreté de votre ville, néanmoins il est constaté ces derniers temps un certain nombre d’imperfections notamment avec le passage des cantonniers qui serait généralisé sur plusieurs communes. Ne pourrait on pas revenir comme il y a 4/5 ans où chaque quartier, chaque rue avait quand même des responsables, des cantonniers qui passaient plus régulièrement alors que maintenant ils passent de façon très aléatoire voire pas du tout. Ce n’est pas qu’i faut revenir sur le passé mais il faut reconnaître que la situation précédente était meilleure voire plus efficace"
L.C. : Le nombre de cantonnier n’a pas été diminué au contraire, le passage de cette compétence à la Communauté d’agglomération nous a permis d’investir dans du matériel que l’on n’aurait pas pu acquérir de suite.
Ce qui est vrai, en revanche, c’est que dans le cadre de la Communauté d’agglomération on a éloigné un service de proximité du pouvoir local de décision. De plus on a certainement trop éclaté les fonctions c’est à dire le cantonnier qui était affecté sur un secteur balayait et en même temps vidait sa poubelle. Aujourd’hui le cantonnier a un secteur plus large et d’autres personnes passent avec un engin adapté pour vider les poubelles et les corbeilles. Il n’y a plus une globalisation des taches ce sont des équipes différentes qui s’occupent des graffitis, des marchés forains, et ainsi de suite. Nous sommes entrain de revoir les choses.
Dans le cadre du marché qui va s’appliquer dès septembre nous auront sur le terrain des effectifs plus importants.
Pour ma part, je serai plus attaché à la présence d’un cantonnier sur un secteur donné avec identification et relation de proximité avec les habitants.
Dans la réorganisation nous n’avons pas réduit les effectifs mais nous avons employé différemment la mécanisation. Cela aurait du libérer du personnel mais la mécanisation est aussi gênée dans son efficience par les problèmes de stationnement
Nous avons aussi la contrainte de l’utilisation de l’eau. On ne peut pas arroser la ville autant que l’on souhaiterait.
Il faut reconnaître que la ville est moins propre qu’elle ne l’a été et je suis conscient qu’il y a un certain nombre de choses à revoir.
Il y a aussi un problème de recrutement de personnel pour nettoyer les trottoirs
Un problème aussi dans l’organisation de travail. Les machines ne peuvent pas passer partout, donc les machines ne pourront pas remplacer l’homme avec le balai dans certains endroits.
Enfin, avant il y avait une meilleure concertation entre les services des parcs et jardins et le service propreté car les 2 services appartenaient à la même entité. Aujourd’hui les PJ sont toujours dirigés par la commune et la propreté par la communauté d’agglomération. Il existe un problème de relation et d’organisation entre 2 institutions que l’on doit s’efforcer de régler.

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Intervenant : Vous nous avez parlé du dragage du bras. Quelle est la probabilité pour que cela puisse se faire et quels en sont les délais ?
LC : Je n’ai pas dit que cela se fera de suite. Pour l’instant un diagnostic doit être établi.
On ne pouvait pas rester dans la situation antérieure à celle du précédent dragage. La précédente intervention a été faite au bout de 20 ans or, nous savons qu’au bout de 20 ans il peut se poser un problème d’envasement et d’érosion des berges.
Aujourd’hui, dans le cadre d’un contrat avec la région et le département, il est possible de faire des études qui seront suivis d’intervention tant sur les bras les plus envasés, que sur le renforcement des berges
Pour la question de délais, je ne peux pas vous répondre. Ce sera moins long que la période antérieure et suivant l’étude ; il est possible que l’intervention soit moins importante si on n’attend pas encore une vingtaine d’années.
Ce sont des opérations financièrement lourdes qui ne peuvent se faire qu’avec l’accord de Voies Navigables de France (VNF).

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Intervenant : Est-il prévu dans l’intervalle d’intervenir sur l’ilot qui est entrain de s’éroder ?
LC : oui, car ce n’est pas une opération de même nature. Un peu d’enrochement devrait pouvoir régler ce problème.
Il subsistait entre la ville et le comité de quartier la question de savoir qui allait financer l’étude ou la réalisation du renforcement de l’ilot. Le problème est réglé : ce n’est pas du ressort du comité de quartier.

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Intervenant : J’aimerais intervenir sur la tarification pratiquée dans les différentes M.J.C. de Créteil concernant les activités qu’elles proposent. Je me suis aperçu que par exemple dans le centre ancien, à activités comparables les tarifs sont nettement supérieurs pour une durée nettement inférieure.
LC : La culture à Créteil n’est pas municipalisée. Nous avons confié aux différentes associations des missions de service public mais elles bénéficient en terme tarifaire d’une totale autonomie. La commune intervient seulement pour favoriser l’accès aux personnes aux revenus modestes ou qui ont plusieurs enfants, pour les activités culturelles ou sportives. L’aide de la ville est plafonnée, ce qui veut dire qu’un équipement socio culturel pratiquant des tarifs trop élevés perd des adhérents puisque les personnes concernées sont moins aidées.
C’est le conseil d’administration de la MJC du centre ancien qui fixe ses tarifs. Je ne peux pas intervenir. Il appartient à chaque équipement de fixer sa politique tarifaire pour les activités.

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Intervenant : Il s’agit du problème qui concerne le bras du chapitre où vous avez dû passer aujourd’hui. Je passerai sur le stationnement des remorques de bateaux qui n’ont rien à y faire. Je passerai également sur les problèmes de stationnement tout à fait anarchique qui nous empêche de sortir de notre domicile le week-end ainsi que sur le problème du chemin du bras du chapitre qui devient une piste de vitesse et qui met en cause la sécurité publique. Certains dépassent les 50km/h alors que les panneaux indiquent que la vitesse est limitée à 10km/h. Je ne parlerai pas non plus des rodéos de motos qui se déroulent le soir ainsi que des bandes de jeunes qui viennent se saouler sur les marches de l’escalier qui descend vers le bras. Sans oublier bien entendu tout ce que l’on peut trouver sur les bords de marne Que comptez-vous faire pour améliorer la situation dans ce secteur ?
LC :
Je crois que vos propos sont excessifs et que tout ce qui est excessif perd de sa force.
J’ai fréquenté cet endroit pratiquement tous les jours et je ne vois pas comment un véhicule peut trouver son élan dans les conditions que vous décrivez entre le pont et la base.

Intervenant (suite) Je parle du n°3 chemin du bras du chapitre où les gens roulent à une vitesse excessive. Les véhicules descendent par cet itinéraire pour éviter les feux et s’en servent comme piste de vitesse. Se faire insulter tous les matins n’est pas très agréable et en plus vous avez des gamins qui vont à la piscine qui descendent par l’escalier. Un jour il va y avoir un accident très grave. Il existe un véritable problème qu’il faut prendre en considération. Pourquoi ne pas faire installer des brises vitesse ou faire comme il a été fait sur une partie du bras, à savoir mettre des bornes qui ne concerneraient que 32 riverains. Dans la journée beaucoup de personnes âgées se promènent, c’est un endroit de promenade et non une piste de vitesse.
Est-ce que votre service de sécurité est déjà passé dans ce secteur ?
(Un autre participant précise qu’il voit la police presque tous les soirs, ce que dément l’intervenant)
LC : Avant d’en arriver à l’intervention des services de police, il est important de souligner que je n’ai pas été saisi de ce problème là.
Le problème que vous soulevez concerne notamment les aménagements qui pourraient être mis en place pour aider au ralentissement des voitures. A ce propos, il faut savoir que tous les aménagements ne sont pas toujours réalisables car il faut tenir compte de la nécessité de ne pas gêner le passage des véhicules d’urgence, de sécurité incendie ou autres. Il faut donc étudier la question pour améliorer la circulation des véhicules dans cette zone limitée à 10 km/h. Il est aussi indispensable de veiller à une plus grande vigilance de la part de nos services et de la part des services de police

Il semble toutefois que ce problème n’a pas été évoqué dans les assemblées de comité de quartier. J’ai bien plus entendu parler des abattages des arbres que de cette question. Les services communaux n’ont pas été saisis.
Néanmoins, je prends acte de ce problème

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Intervenant : Je suis une habitante du bras du chapitre et j’aimerais évoquer les problèmes liés aux égouts qui subsistent depuis plusieurs années malgré plusieurs interventions. Même si on peut noter une petite amélioration le problème n’est toujours pas résolu. Dès que les beaux jours arrivent, l’odeur devient très désagréable.
Le directeur des services techniques :
cela doit certainement venir des eaux pluviales qui se jettent dans le bras du chapitre. Il est possible que des branchements sauvages soient la source du problème. Il faut que les services soient plus attentifs à l’avenir. Nous allons reprendre les investigations.
Il faudrait nous appeler dès que les odeurs reviennent pour que l’on puisse intervenir à temps.

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Intervenant : Ce n’est pas seulement à M. le maire que je m’adresse mais au parlementaire. Une personne qui achète un pavillon ou un logement sans parking laisse sa voiture à longueur de journée sur le trottoir. Pourtant les logements équipés de parking privés payent un impôt supplémentaire sur la taxe d’habitation. Les propriétaires de parking privés n’encombrent pas le domaine public, mais le soulagent Pouvez-vous intervenir à l’Assemblée Nationale pour faire modifier cette loi des finances au nom de l’égalité.
LC :
Les nouveaux pavillons sont dotés de garage car les permis de construire le leur imposent. Les anciens pavillons qui n’ont pas de garage occupent une place de stationnement tout comme pour une copropriété.

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Intervenant : Les poteaux EDF de la rue des peupliers ne sont pas très esthétiques. Y-a-t’il un projet pour les enlever ?
LC : Il y a une convention avec EDF qui consiste à coordonner les différents chantiers de la ville quant à la possibilité d’enfouir les câbles apparents lors de travaux sur l’assainissement. Cette convention est toujours en cours mais la faisabilité n’est pas évidente car cela engage des institutions différentes et lorsque les uns ont les crédits pour intervenir les autres n’en ont pas. Cela engendre du retard dans les opérations. Mais il existe effectivement un programme d’enfouissements des lignes sur lequel EDF a pris beaucoup de retard.

Le directeur des services techniques : La priorité pour EDF est d’enlever ce qui potelé sur façade. Les poteaux isolés sont à traiter en 2ème priorité. C’est ainsi qu’il a été établi des secteurs avec la ville pour toutes les opérations d’enfouissement.

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Intervenant : Je suis une résidente du quartier et j’habite à coté de la barrière installée pont de la guyère. Les bornes ont été enlevées et j’aimerais savoir s’il est prévu d’y mettre une 2ème barrière de l’autre côté car les voitures s’engagent sur le pont et reculent alors que cette voie est réservée à la circulation des bennes
Monsieur DUKAN : En effet la circulation n’est autorisée que pour les bennes et si on installe une 2ème barrière cela risque de compliquer le travail de SITA. Nous pouvons mettre éventuellement une signalisation adéquate pour les automobilistes.

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Intervenant : Le dernier dragage qui a eu lieu s’est arrêté sur le pont de la guyère.
Les engins de dragage n’ont pas pu passer sous le pont. Je pense qu’il faudrait y faire quelque chose car les pompiers sont descendus dans la Marne à la suite d’un incident et se sont emmêlés les pieds. Il faudrait en prendre note pour que cette partie de la Marne soit étudiée.

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Intervenant : Les végétaux étaient enlevés le mardi. Maintenant le jour de ramassage est le mercredi. Donc pendant 3 jours les végétaux ne sont pas enlevés. Il serait plus opportun que le ramassage soit fait le lundi juste après le week-end.
LC :
Je vais regarder car, en effet, il est plus logique que cela soit fait un lundi

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Monsieur Laurent CATHALA, pour conclure : Je vous invite à fréquenter votre comité de quartier. Les questions évoquées dans les assemblées générales empruntent un chemin plus rapide vers les services municipaux et le maire et si on ne peut apporter des solutions, cela permet de vous dire pourquoi. Je souhaite pour ce qui concerne le dragage qu’il s’inscrive dans les délais utiles des 5 6 ans à venir. Dans un premier temps un diagnostic doit être fait puis, il faut déposer les dossiers auprès de la région et la VNF qui agira en fonction du diagnostic.

En ce qui concerne le stationnement l’échéancier est quand même plus précis puisque normalement le bureau d’études exploite les résultats de l’enquête. En septembre le conseil municipal sera saisi arrêtera des propositions qui seront présentées dans un premier temps au niveau des comités de quartier. Les mesures les plus rapides seront celles qui touchent la réglementation, c’est à dire de décider si on doit installer des zones payantes et comment. Pour votre quartier, il serait nécessaire de dégager des espaces pour faire un parking supplémentaire
Les travaux concernant le marché devraient se faire dans les 2 ans maximum, au risque de poser des problèmes d’hygiène.

Concernant la rue du paradis, il est prévu de faire des aménagements plus esthétiques que ce qui a été réalisé de manière provisoire en ce qui concerne les problèmes de circulation

Je vous remercie et j’espère que ce débat débouchera sur des mesures qui ne donneront pas satisfaction à tout le monde mais qui contribueront à améliorer la vie dans ce quartier

La séance est levée à 22h45.


vchaut
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