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CINÉ JUNIOR
1er --> 14 février 2012


L'UPEC VOUS OUVRE SES PORTES
11 février 2012


CONSERVATOIRE
14 --> 15 février 2012


FESTIVAL SONS D'HIVER
17 --> 18 février 2012


SAFER INTERNET DAY
février 2012


ÉCRIRE UN SCÉNARIO
février --> mars 2012


FESTIVAL EXIT
8 --> 18 mars 2012


CRÉTEIL EN SCÈNE
8 avril--> 10 septembre 2012


CINÉMA DU PALAIS
septembre 2011 --> juin 2012


 

CINÉ JUNIOR

 Ciné Junior : quel cinéma !

Du 1er au 14 février, se tiendra, dans tout le Val-de-Marne, la 22e édition du festival Ciné Junior qui, cette année, met à l’honneur le cinéma italien. À Créteil, rendez-vous au cinéma La Lucarne pour une partie de la programmation.

Avec 16 villes du département impliquées, une vingtaine de lieux de projections, 300 séances, une centaine de films présentés et quelque 25 000 spectateurs chaque année, Ciné Junior est le festival jeune public le plus important en France. Cette année, sept longs métrages ont été sélectionnés pour la compétition internationale.

Ils concourent pour plusieurs prix dont le Grand Prix Ciné Junior décerné par des professionnels et le Prix des jurys jeunes. Parmi ces films, quatre d’entre eux seront présentés à Créteil, au cinéma La Lucarne, en séances scolaires et publiques.


Miracle à Milan de Vittorio De Sica et Cesare Zavattini.

Les plus jeunes pourront ainsi découvrir Leafie (2011), un film d’animation coréen qui retrace les aventures d’une petite poule et de ses amis. Les adolescents, eux, pourront assister à la projection de Microphone (2010), une fiction de l’Égyptien Ahmad Abdalla, sur le retour dans son pays natal d’un homme qui découvre le milieu des musiciens et des artistes underground à Alexandrie.

Outre les compétitions de longs et courts métrages, plusieurs films seront présentés hors compétition. C’est le cas notamment de Maria et moi (2010), un documentaire espagnol signé Félix Fernandez de Castro. Un conte original, plein d’humour, d’ironie et de sincérité sur la façon de vivre avec un handicap qui s’attache à retracer les vacances de la jeune Marie, 14 ans, autiste, en compagnie de son père dans un village touristique aux îles Canaries. Le film, présenté à La Lucarne le samedi 11 février à 14h30, sera suivi d’un débat sur l’autisme.

Focus sur la création italienne

Cette année, le festival fait la part belle au cinéma italien avec un focus sur l’animation transalpine à travers le travail des illustrateurs Leo Lionni, Emanuele Luzzati et Enzo d’Alo.

À Créteil, les enfants pourront découvrir des courts métrages autour du compositeur Gioacchino Rossini illustrés par Emanuele Luzzati ou encore les deux films d’Enzo d’Alo qui lui ont valu une reconnaissance internationale : La Flèche bleue (1997) et La Mouette et le Chat (1999). Enfin, les plus grands pourront voir ou revoir quelques-uns des chefs-d’œuvre du patrimoine italien signés Vittorio de Sica, Luigi Comencini, Luchino Visconti, Dino Risi, Mario Monicelli…

De Sica, considéré comme le chef de file du néo-réalisme de l’après-guerre, a signé quelques-uns des plus beaux films italiens.


La Mouette et le Chat d’Enzo d’Alo

Deux d’entre eux ont été retenus pour illustrer son travail : Sciuscià (1946), sur les enfants des rues dans l’Italie d’après la Seconde Guerre mondiale et Miracle à Milan (1951), palme d’or à Cannes, qui sera projeté à La Lucarne en séance scolaire le jeudi 9 février.

Les jeunes Cristoliens pourront aussi découvrir L’Incompris de Luigi Comencini (1967), sur les relations difficiles entre un jeune garçon de 10 ans et son père, qui lui préfère son frère cadet, ou encore Le Pigeon de Mario Monicelli (1958), dans lequel un vieux truand, pour sortir de prison, demande à ses complices de trouver un pigeon qui s’accusera à sa place. Une comédie cultissime avec l’immense Marcello Mastroianni !  

Les séances publiques à La Lucarne

• Mercredi 8 février à 10h
La Flèche bleue d’Enzo d’Alo

• Mercredi 8 février à 14h30
Leafie d’Oh Seong-Yoon (compétition internationale).
À partir de 5 ans.

• Jeudi 9 février à 14h
Au Nom de la fille de Tania Hermida, séance scolaire ouverte au public (compétition internationale).
À partir de 8 ans.

• Samedi 11 février à 10h
Rossini pour les petits : adaptation de trois opéras de Gioacchino Rossini par Emanuele Luzzati et Giulio Gianini. Séance précédée d’une présentation.
À partir de 4 ans.

• Samedi 11 février à 10h
En musique ! L’Histoire du petit Paolo et autres courts de Nicolas Liguori, Collectif Caméra Etc., Juan Pablo Zaramella…
À partir de 4 ans.

• Samedi 11 février à 14h30
Maria et moi de Félix Fernandez de Castro, séance suivie d’un débat sur l’autisme.
À partir de 8 ans.

• Dimanche 12 février à 17h
Microphone d’Ahmad Abdalla (compétition internationale).
À partir de 12 ans.

 

Cinéma La Lucarne
100, rue Juliette-Savar
Tél. : 01 45 13 17 00
Programme détaillé sur www.cinemapublic.org

 

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L'UPEC VOUS OUVRE SES PORTES

 Journée Portes Ouvertes 2012

La Journée portes ouvertes de l'UPEC aura lieu le samedi 11 février 2012 de 10h à 16h.

La Journée Portes Ouvertes permet de découvrir l'université. C'est l'opportunité de rencontrer de manière conviviale des enseignants et des étudiants. Ils vous renseigneront sur le contenu des études, les attraits et les spécificités des différentes filières

Vous pourrez aller à la rencontre des différents UFR, instituts et écoles et vous renseigner sur les différentes formations que propose l'Université : DUT, Licences, Licences professionnelles, Masters, préparations aux concours de l'enseignement.

Les services d'accompagnement à la pédagogie (services des relations internationales, bureaux d'aide à l'insertion professionnelle, service d'orientation, bibliothèques....), les associations étudiantes et les  partenaires de la vie étudiante se mobiliseront pour présenter les différents aspects de la vie étudiante à l'UPEC.

>> découvrez les DUT, licences, licences professionnelles

>> découvrez les Masters

Pour plus de renseignements, contacter le service Communication de l’Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) au 01 45 17 11 23 ou consulter le site internet www.u-pec.fr

 

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CONSERVATOIRE

 Haut les chœurs !

Cent vingt choristes et quarante musiciens sur la scène du conservatoire offriront aux Cristoliens un concert d’exception, les 14 et 15 février.

Deux soirs de suite, en février, l’auditorium du conservatoire Marcel-Dadi se fera l’écho d’un concert prestigieux dirigé par Olivier Mérot, le directeur de l’établissement. Au programme, deux œuvres du XXe siècle : la Symphonie n° 2 d’Arthur Honegger et le Requiem de Maurice Duruflé.

Deux œuvres d’une même époque, celle de la Seconde Guerre mondiale. “Composée en 1941, l’œuvre du Suisse Honegger, est une symphonie de guerre, explique le chef d’orchestre. Elle encourage le peuple à résister.”

Le premier mouvement, répétitif, évoque la brutalité de l’oppresseur. Le deuxième mouvement, plus triste, débouche sur un troisième où chœurs et trompettes signent avec vivacité la victoire libératoire. Composé après la guerre, le Requiem de l’organiste Maurice Duruflé est une création très personnelle inspirée du chant grégorien et de tout le répertoire du XXe siècle (Fauré, Ravel, Debusssy). “C’est une œuvre somptueuse, explique Olivier Mérot, où la force du texte religieux est mise en valeur tour à tour par une musique au caractère intime et recueilli ou par des envolées puissantes de l’orchestre. Ces deux œuvres ne sont pas fréquemment jouées, ajoute-t-il, mais c’est le rôle du conservatoire, en choisissant un répertoire moins connu, de faire revisiter par la musique des pans de notre histoire.”

Un concert fédérateur

Ces concerts seront aussi des moments fédérateurs, puisque les différents chœurs et l’orchestre des jeunes du conservatoire uniront leurs talents, lors de ces deux soirées.

“Nous avons à Créteil une classe de direction de chœur, ce qui n’est pas très courant, poursuit Olivier Mérot. Ce concert réunira ainsi tous les chœurs du conservatoire : les adultes amateurs, les élèves semi-professionnels, les enfants des classes Cham…Avec le renfort d’un chœur du conservatoire de Saint-Maurice et du chœur de chambre d’Île-de-France.

” Des solistes seront aussi à l’honneur. Quant à l’orchestre, il sera composé des “grands élèves”, en fin de cursus au conservatoire. Cordes, harpe, trompettes et timbales accompagneront les chants ainsi qu’un orgue, loué tout spécialement pour l’occasion. C’est Arnaud Riffet, qui interprétera le Requiem de Duruflé à l’orgue. Élève de la classe de direction de chœur, il est aussi organiste à la cathédrale d’Orléans.

Depuis plusieurs mois, ce concert mobilise toutes les énergies. Les élèves de direction de chœur sont devenus les répétiteurs privilégiés des amateurs, créant ainsi une belle dynamique. Il ne reste plus qu’à offrir au public ce programme musical inédit. Et, pourquoi pas, donner l’envie de chanter, aux Cristoliens. Le chœur amateur du conservatoire est, en effet, ouvert à tous !  

Requiem de Maurice Duruflé et Symphonie n° 2 d’Arthur Honegger
Mardi 14 et mercredi 15 février à 20h30.
Auditorium du conservatoire Marcel-Dadi,
2-4, rue Maurice-Déménitroux.
Entrée libre.
Réservations obligatoires au 01 56 72 10 10.


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FESTIVAL SONS D'HIVER

 So jazzy !

Le festival de musique Sons d’hiver rayonne jusqu’au 18 février dans tout le Val-de-Marne. À Créteil, rendez-vous les vendredi 17 et samedi 18, à la Maison des Arts pour deux soirées de clôture sous le signe du jazz.

Pour sa vingt et unième édition, le festival Sons d’hiver propose un voyage luxuriant et créatif au cœur de notre modernité en jeux de miroirs, foisonnements et multiples facettes. Du 27 janvier au 18 février, concerts non-stop à Paris et dans une dizaine de villes du Val-de-Marne, entre électro-jazz, musiques de films, musique afro-américaine, hip-hop, rap français ou encore afro-punk.

De grands noms du blues comme Pura Fe et John Trudell, le maître de Chicago, Bunky Green, le trompettiste Wadada Leo Smith ou encore Joe Bowie et son nouveau Defunkt Millenium ont fait le voyage jusqu’en France.

Enchantement garanti ! Une fois encore, Sons d’hiver révèle les voies profondes, lignes souvent discrètes et souterraines, mais indispensables, d’une longue histoire artistique qui éclot aujourd’hui dans de magnifiques propositions musicales, dont les deux soirées cristoliennes des 17 et 18 février, à la Maison des Arts.

Apex de Rudresh Mahanthappa & Bunky Green

Rudresh Mahanthappa, que l’on a pu entendre ces dernières années aux côtés de Vijay Iyer, partage, avec Steve Coleman et Greg Osby, la même source d’inspiration : Bunky Green, l’un des plus grands saxophonistes altos apparus après Charlie Parker.

Bunky Green défraya la chronique avec Charles Mingus, dès l’âge de 17 ans, enregistra avec Elvin Jones, Clark Terry ou Sonny Stitt, avant de se consacrer à l’enseignement à Chicago et de jouer quand bon lui semblait. Mahanthappa et Green ont commencé à travailler ensemble en 2008.


© John Rogers
Bunky Green et Rudresh Mahanthappa

Ils ont ensuite enregistré Apex, une série de pièces exploratoires où les engrenages et les jeux de bascule qu’affectionne Rudresh Mahanthappa, inspiré par les circonvolutions de la musique carnatique de l’Inde du Sud, servent à merveille le propos, tout de densité et d’angularité, de Bunky Green.

Pharoah and the Underground
[Sao Paulo/Chicago Underground Featuring Pharoah Sanders]

Pharoah Sanders est une figure historique du jazz, qui, en plus de son quartette, laisse éclater sa joie de jouer dans d’autres environnements : avec Sonny Sharrock, David Murray, Hamid Drake, Adam Rudolph…

En 2010, il amorce au Brésil une collaboration avec quelques ambassadeurs des Underground de Chicago et de Sao Paulo avec lesquels il se produit le 17 février à la Maison des Arts. Le Chicago Underground Duo est apparu en 1997, dans la constellation du Chicago Underground Collective, qui réunissait alors une nouvelle génération d’improvisateurs, dont Rob Mazurek (trompette) et Chad Taylor (batterie). Parti vivre au Brésil, Mazurek y a formé un groupe jumeau, le Sao Paulo Underground, d’abord avec Mauricio Takara puis, en quartette, avec Guilherme Granado et Richard Ribeiro. Tous rythmiciens en diable, ils usent autant du marimba et du cavaquinho que des claviers électroniques, croisant les influences de la samba ou du maracatu avec celles du free jazz, chaque musique en transparence l’une de l’autre.


© DR - Pharoah and the Underground

Archie Shepp / Joachim Kühn

Au-delà de la rencontre de deux individus, ce duo est celle de deux continents, de deux cultures qui se sont mises à vivre ensemble, grâce au jazz. Joachim Kühn, archétype du pianiste européen de formation classique, donne en 1949, à l’âge de 5 ans, son premier concert et se consacre à la musique classique jusqu’au début des années 1960.

C’est alors que, influencé par son frère clarinettiste, il se tourne peu à peu vers le jazz jusqu’à plonger dans les voies nouvelles de l’avant-garde.Archie Shepp, c’est la “musique-révolte”, une bouleversante affirmation de l’identité des sentiments les plus profonds.

Formé sur la scène de Philadelphie, le saxophoniste est devenu le héraut de l’avant-garde new-yorkaise des années 1960 comme animateur de la Jazz Composer’s Guild ou auprès de John Coltrane. Joachim Kühn et Archie Shepp sont faits pour tisser les contrastes.

Les mélodies et les timbres du piano romantique se transforment imperceptiblement en attaques percussives, unissant l’approche de Bélá Bartok et de Mal Waldron aux flamboyances blues et free de l’incendiaire saxophone.


Joachim Kühn et Archie Shepp

Defunkt Millenium

Joe Bowie a mené de 1980 à 1986 une expérience musicale incroyable avec son groupe Defunkt qui a laissé le souvenir d’un moment musical exceptionnel, rempli d’énergie et de liberté, associant improvisations free et soul étourdissant, totalement habité de funk et de rythm’­n’blues.

En ce nouveau millénaire, John Bowie revient avec un nouveau Defunkt. Armé de toutes les qualités de la musique funk et free, cette formation prouve que le XXIe siècle ne pourrait se passer de l’apport inestimable de la musique afro-américaine.

L’énergie, les dialogues endiablés entre improvisateurs, les longs solos, qui empruntent les voies et les voix de tous les possibles, font de ce Defunkt Millenium un écrin au service du blues que chante avec authenticité Joe Bowie.


Joe Bowie [Defunkt Millenium]

 

Les concerts à la Maison des Arts

Vendredi 17 à 20h30
Apex de Rudresh Mahanthappa & Bunky Green
Pharoah and The Underground

Samedi 18 à 20h30
Archie Shepp / Joachim Kühn
Defunkt Millenium

Renseignements et billetterie
au 01 46 87 31 31
Site Internet : www.sonsdhiver.org

 

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SAFER INTERNET DAY

 Safer Internet Day à Rebérioux

Trois jours durant en février, le centre Rebérioux organise son premier Safer Internet Day ou “L’Internet sans crainte”, en lien avec le programme de la Commission européenne destiné à promouvoir une utilisation plus sûre et responsable d’Internet.

Mardi 7 février à 19h30, soirée-débat sur le thème ados/parents face à Internet.

Mercredi 8 février, de 14h à 16h30, découverte de 2025 ex machina, un “serious game” pour prévenir les dangers d’Internet ; le jeu sera suivi d’échanges (à partir de 12 ans sur réservation au 01 41 94 18 15 ou à l’accueil du centre) ; de 16h30 à 19h, accès aux salles de la Cyber-Base pour d’autres informations.

Samedi 18, clic en famille, de 10h30 à 12h30, et, de 14h à 17h, vous apprendrez à paramétrer votre ordinateur pour une utilisation sûre et pour toute la famille.

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ÉCRIRE UN SCÉNARIO

 "Images de ma ville"

Le Festival International de Films de Femmes de Créteil avec le soutien de la Mission Ville, propose à tout(e) Cristolien(ne), tenté(e) par l’aventure, un atelier d’écriture de scénarios de courts métrages sur le thème “Images de ma ville”.

Ce nouvel atelier qui aura lieu en février et mars 2012 permettra à un groupe de Cristoliens d¹apprendre l¹écriture d¹un scénario de court-métrage et d¹écrire un scénario sur le thème Images de Ma Ville.

Le "meilleur" scénario sera lu en public lors de la 34ème édition du Festival, avec la possibilité de produire le court-métrage.


© Raymond

Pour plus d¹infos contacter Delphine Collet
Tél. : 01 49 80 38 98
Mél : delphinecollet@filmsdefemmes.com

 

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FESTIVAL EXIT

 Radical, immersif, intense, pluriel, festif.

EXIT propose 3 temps forts et 8 soirées pour suivre ou découvrir les artistes internationaux qui font bouger les lignes du spectacle vivant et des arts visuels aujourd'hui.

Chaque soirée est composée de 2 à 5 spectacles et de Low Tech, une exposition présentée à tous les étages de la Maison des Arts. Vous la visitez avant ou après les spectacles de 18h à minuit les soirs de repésentations. Le week end avec vos enfants de 14h à 19h.

Exposition

Low tech exposition du 8 au 18 mars 2012

13 aristes, plus de 20 installations - accessible à tous

Avec Nicky Assman | Pays-Bas, Pierre Bastien | France, Pierre-Laurent Cassière | France, Fur | Allemagne | Bart Hess | Pays-Bas, Wim Janssen | Belgique, Zilvinas Kempinas | Lituanie, Ryota Kuwakubo | Japon, Diane Landry | Québec, Bernie Lubell | USA, Martin Messier | Québec, Verdensteatret | Norvège, Zimoun | Suisse.

L'exposition Low Tech propose une vingtaine d'installations de 13 artistes et collectifs : une série d'innovations recréées avec les outils du passé, de l'invention bricolée aux installations interactives en bois, l'exposition raconte, la vitalité des dialogues et des métamorphoses constantes en opposant « low » et « high » technologies.Conçue ici comme un véritable parcours drôle et poétique, elle résulte de la friction entre artisanat, arts visuels et banalisation du numérique dans nos quotidiens. Une saisissante projection vers le futur…

Vernissage jeudi 8 mars à partir de 18h30.
Visite de l'exposition les soirs de représentations, mercredi 14 mars dès 14h, samedis 10, 17 mars dès 14h00, dimanches 11 et 18 mars de 14H à 19H.
Tarif spécial expo : 5€ par famille

Daito Manabe

« Et je me suis dit : nous pouvons produire de faux sourires en envoyant des stimulations électriques au visage grâce à des ordinateurs, mais personne ne peut créer de vrais sourires sans émotion humaine ». Ce sont les mots de M. Teruoka, qui collabore avec moi à l’élaboration du dispositif. La pièce est aussi influencée par le travail du chercheur français G.B. Duchenne, «Mécanisme de laphysionomie humaine», qui travaille à Icono-Photographique, et par l’artiste australien Stelarc et son oeuvre «Ping body».

A partir de ces intuitions, j’ai commencé mes expériences avec des capteurs myoélectiques et des générateurs de mouvement basse fréquence pour reproduire les expressions d’un visage sur un autre.

Le film «face visualizer», connu sous le nom de «Electric Stimulus to Face Test», est l’une des expériences de ce projet. Pour le festival, l’expérience se fera en live.

Jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 mars 20h00

Performance et musique

Ei Wanda

Un nom étrange pour une prestation scénique surprenante. En guise d’instruments de musique, Ei Wada utilise son corps et 14 vieux téléviseurs Braun reliés à des enregistreurs vidéo guidés par ordinateur. Le japonais utilise les propriétés électromagnétiques de ces appareils pour transformer la lumière en son, le son en lumière, et développe une technique de jeu bluffante, basée sur le mime, utilisant ses mains et celles des spectateurs comme antennes. Un impressionnant orchestre de percussions, dont Ei Wada est le chef, et son corps l’outil.

Jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 mars 20h30

Bart Hess / Liquified

Bart Hess explore de multiples champs artistiques combinant travaux sur la matière, animation et photographie. Il utilise de nouvelles textures de manière très innovante et semble ainsi accéder à de nouveaux mondes.

Grâce à cette manière toute personnelle de travailler, son univers est reconnaissable au premier coup d’oeil. Internationalement reconnu, il a trouvé et créé son propre univers artistique, à travers des collaborations fameuses comme avec Lady Gaga ou le Palais de Tokyo, il a acquis une stature très indépendante dans le monde de la mode. Créée en 2011, Liquified est une performance inspirée par le système de filtre du logiciel Photoshop qui permet d'obtenir un effet de liquéfaction des images. Liquified est une version post digitale vivante dans laquelle tout est liquide et en métamorphose.

Jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 mars 22h15

Verdensteatret / and all the questionmarks started to sing

Verdensteatret est un collectif établi à Oslo. Des artistes, d’horizons artistiques différents, créent installations, performances artistiques, concerts et autres oeuvres d’art connexes. L’une de leur caractéristique est qu’ils établissent le lien entre des technologies et des matériaux apparemment incompatibles. L’utilisation expérimentale de la technologie audiovisuelle dans un dialogue étroit avec des outils plus traditionnels et historiques va donc aboutir à des œuvres complexes, orchestrales ou spatiales en lien avec la composition musicale.

Polymorphes, leurs œuvres sont tout naturellement exposées dans des galeries, musées, théâtres ou festivals de musique contemporaine.

Verdensteatret propose deux versions de leurs immenses machines à la Tinguely , une version  automatique » dans le cadre de l’exposition et une version concert lors des 3 premiers jours du festival.

Jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 mars 19h15 et 22h30

Théâtre

Radoslaw RYCHCIK / B.-M KOLTÈS / in the solitude of cotton fields

« Un dealer et son client se rencontrent dans un endroit désert, ils amorcent un érotique et violent pas de deux soutenu par le  quintet électro house, Natural Born Chillers.

Les deux comédiens s’invectivent  à grands renforts de menaces poétiques aussi intenses et féroces qu'elles sont précises. Rychcik leur fait répéter les mêmes gestes au même titre que les lignes de Koltès les forcent à répéter les mêmes mots et toutes les chansons fusionnent parfaitement. Au fur et à mesure que, sur scène,  l'histoire et les personnages suffoquent, ces champs de coton deviennent des bourbiers plus qu'une séquence vidéo ne pourrait jamais l'expliquer »
The Village Voice - janv 2012.

Jeudi 8 et vendredi 9 mars 21h00

Marc BEAUPRÉ / Albert CAMUS / Caligula (remix)

Marc Beaupré a imaginé une dynamique qui ressemble à celle d'un orchestre symphonique. Peu intéressé par l'idée de diriger des comédiens en costumes et d'essayer de suggérer avec ses petits moyens une grandeur qui nécessiterait un budget hollywoodien, Marc Beaupré a effectivement choisi de ne pas s'attarder à reproduire la Rome antique.

Emmanuel Schwartz, fidèle collaborateur et interprète de Wajdi Mouawad ne sera pas simplement Caligula, mais un coryphée, voire un chef d'orchestre, qui dirigera un choeur d'acteurs qui interpréteront les personnages clés de la pièce de Camus : Caesonia, Cherea, Scipion et Hélicon.Détail capital, tous les comédiens parleront dans des micros et leurs voix seront manipulées en direct par Caligula lui-même.

«Le conflit finit par se transporter dans le dispositif scénique qu'on a développé», raconte le metteur en scène. L'accumulation des voix trafiquées selon des techniques empruntées à la musique électroacoustique doit évoquer la foule. Caligula devient une espèce de chef d'orchestre, une position qui, pour Marc Beaupré, constitue une métaphore du pouvoir autoritaire que l'empereur exerce sur ses sujets.  

Lundi 12, mardi 13 mars 19h30

Luk PERCEVAL / J.M COETZEE / Toneel groep Amsterdam / disgrace

Disgrâce, roman de J.M Coetzee, prix Nobel de littérature, est une parabole sur l’Afrique du Sud aujourd’hui. Adaptée au théâtre et mise en scène par Luk Perceval   qui a choisi pour cette pièce de travailler avec les comédiens du Toneelgroep Amsterdam, l’excellente troupe de Ivo van Hove.

« Disgrâce », raconte l’histoire d'un professeur sud-africain, David Lurie, tombé dans l'ignominie après avoir eu une liaison avec une étudiante. Il est alors obligé de quitter le monde de l’éducation et se réfugie avec sa seule fille Lucy dans une ferme sur  les collines du Cap-Est. Il est alors confronté à la dure réalité de son pays quand lui et sa fille deviennent les victimes d'une attaque violente.

 " Une histoire puissante et pénétrante autour de l’affrontement des cultures, la pression de la morale et les relations familiales (…) Gijs Scholten van Aschat , le professeur est un superbe conteur d’histoire. Tous les acteurs sont d’égale intensité. On a rarement vu une telle grandeur, la pièce est un must pour tous les amoureux de théâtre.  Luk Perceval a créé un véritable miracle. Dénué de tout sensationnalisme, Disgrâce se focalise sur le fil de l’histoire de manière très visuelle. Grâce à un travail sur les lumières très sophistiquées, la collection de mannequins en scène revêt  une force et un charisme dignes de véritables personnages . La force de la scénographie est aussi un élément déterminant, elle ajoute de la profondeur et renforce le caractère universel de l’histoire.   La puissance de la pièce est implacable."
Dans le Haarlems Dagblad - Pays Bas.

Jeudi 15, vendredi 16 et samedi 17 mars 21h00

Théâtre sans parole

Fabrice MURGIA / Chronique d'une ville épuisée : life reset

Fabrice Murgia se penche sur la solitude urbaine. Une jeune femme rentre chez elle du travail, épuisée et seule. Suivant une routine stricte, elle accomplit les rituels quotidiens qui l’aident à garder prise sur la vie et à oublier l’angoisse de la mort. Elle se crée alors une existence virtuelle qui lui semble  beaucoup plus palpitante jusqu’au point où le retour à cette réalité devient insupportable…

Dans Chronique d’une ville épuisée, un mélange ingénieux de théâtre, d’art vidéo et de techniques 3D conduit à une fusion inquiétante entre le fantasme et la réalité. Soutenu par un paysage sonore de Yannick Franck et un environnement vidéo signé Arié van Egmond, Fabrice Murgia crée une nouvelle fois un itinéraire à la lisière des gouffres de l’existence contemporaine. Sans paroles.

Ce deuxième spectacle du jeune auteur-metteur en scène belge Fabrice Murgia confirme son talent à rendre compte des vertiges de l'auto-filmage et des liens tissés sur la Toile. Désormais, Big Brother est en chacun de nous.
E. Bouchez Télérama.fr / mai 2011

Jeudi 15, vendredi 16 et samedi 17 mars 19h30

Concert

Spoek Mathambo

(…) Croisé backstage après qu’il ait chauffé la salle à blanc avec son hip hop fièvreux imbibé de post-punk. «  Quand j’ai commencé dans la musique, je savais que ce serait difficile » souffle cet artiste multicarte de 26 ans (…) Spoek Mathambo est l’un des artistes les plus créatifs de la nouvelle vague sud-africaine.

Et il ne s’interdit rien «  il faut péter les frontières musicales et intellectuelles » La version live de son Control tiré du She’s Lost Control de Joy Division fut ainsi dans le genre une tuerie littérale : du Kwaito, house made in Africa, très 90’s.  Transe vaudou clinique. Il a quitté la scène sous les vivats aux Trans de Rennes et n’en revient pas (…) 
Libération / dec 2011

Samedi 10 mars 21h00

Danse

Katie WARD / Rock STEADY

Lourde de tension et d’abandon, Rock Steady est une exploration d’énergies, de résistance et de flux. Dans la vie, les choses peuvent soudainement devenir instables.

Les confrontations et les accidents de la coexistence reflètent la base fondamentale de notre caractère et des liens énergétiques; nous existons dans un agglomérat de  particules interconnectées. Rock Steady humanise et explore le désaccord, et l'harmonie en cherchant la connexion primordiale entre nous, êtres humains, et cette matière indispensable à notre composition moléculaire, énergétique et émotionnelle.   

"La chorégraphie est maximaliste, pleine de contrastes, de tableaux qui se terminent abruptement. Il n’y a pas de fil narratif. Chaque segment possède son atmosphère (…). J’aime ce côté-là. Ça donne la chance aux spectateurs de se créer leur propre signification." J’aime ce côté-là. Ça donne la chance aux spectateurs de se créer leur propre signification."
Voir.ca / Sept 11

 La pièce débute, droit au but: cinq danseurs, jeans et tee-shirts toutes couleurs unies, délirent avec de longues bandes élastiques rouges, blanches ou bleues. Le mouvement est brut, à l'arraché : ça tient davantage du Twister que du ballet. Composée par tableaux, l'habitation de l'espace est chaotique et déstructurée.
Le devoir.com / janv 10

Lundi 12 et mardi 13 mars 19h30

Frédérick GRAVEL / Gravel works

Gravel Works, musique live et chorégraphie, est un présentoir d’humeurs, d’humour, d’états de corps, de chansons pop, de personnalités et d’impertinences sympathiques. Intégrale d’une oeuvre à géométrie élastique commencée en 2006 et proposée depuis à la carte ou au menu, elle met en scène les « bons coups » de la danse contemporaine entre virtuosité brute et coexistence des genres artistiques.

Cultivant le paradoxe et l’ironie, l’air de ne pas y toucher, le maître d’oeuvre Frédérick Gravel, commentateur lucide, retourne le spectacle comme un gant et révèle la « traçabilité » du processus artistique. Complice du spectateur, il fait un pied de nez aux avant-gardes de tout poil, aux chasses gardées des élites.

« (…)MC Gravel, maître de cérémonie, raconte et décortique en live le spectacle et son processus de création, parle du spectaculaire et de l’artiste avec intelligence et humour et installe une formidable complicité avec le public, abolissant la barrière symbolique entre scène et salle.  Sur le plateau, les corps se propulsent, se tordent, se plaquent les uns aux autres. De l’énergie, de l’impertinence, du rock et une ambiance incroyable ! » Danser, Paris.

Lundi 12 et mardi 13 mars 21h00

Comment réserver ?

Pass soirée = Tous les spectacles d'un soiréee, la Billetterie vous accueille au téléphone du mardi au samedi de 12h00 à 19h00, sur place à partir de 13h00

Premier week-end :
- jeudi 08, vendredi 09, samedi 10 mars : 4 performances + expo = 10€
Pass soirée expo + 4 performances + Radoslaw Rychcik/ Koltès = 14 € ou 16 €

- samedi 10 mars 21h00 : Spoek Mathambo + expo = 10€ 
Pass soirée expo + 4 performances + Spoek Mathambo = 14 € ou 16 €

- lundi 12, mardi 13 mars :
Focus Québec : Marc Beaupré ou Katie Ward + Frédérick Gravel // Pass soirée expo + 2 spectacles  = 14 €, 16 €, 24 €

Deuxième week-end :
jeudi 15, vendredi 16, samedi 17 mars : expo + Luk Perceval + Fabrice Murgia // Pass soirée expo + 2 spectacles 14 €, 16 €, 24

 

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CRÉTEIL EN SCÈNE

 Dispositif d’accompagnement des groupes musicaux cristoliens

Initié par la ville de Créteil, Créteil en scène a été lancé en mai 2011 et a pour but d’accompagner les groupes sélectionnés dans leur projet musical.

Véritable offre publique d’accompagnement de la pratique musicale à l’échelle de la ville, ce projet permet de consolider les partenariats entre structures et acteurs culturels impliqués dans ce domaine.

Enfin, il constitue un moyen intéressant de repérage des talents émergents de la ville et de valorisation de la scène locale.

Ce dispositif propose durant une année environ des conseils et des outils dans différents domaines (travail scénique, écriture et arrangement, gestion du son, enregistrement studio professionnel, communication) afin de permettre au groupe de faire évoluer son répertoire et son projet artistique.


W.E.T

Ce projet fédère différentes associations et équipements : la MJC Club de Créteil, la MPT La Haye aux Moines, la MJC Mont-Mesly, le centre socioculturel Madeleine Rebérioux, l’association Studio AXLR et les conservatoires de Créteil et Limeil-Brévannes.

A l’issue d’une audition des groupes proposés par les équipements partenaires, 4 groupes ont été sélectionnés au mois de juin : SHANTA  (soul, folk), LAWID  (rap), IWA  (pop, rock, blues) et W.E.T (rock’n’roll).

Le public cristolien a eu le plaisir de découvrir ces 4 groupes lors d’un concert organisé à la Maison des Arts de Créteil le 10 septembre 2011 dans le cadre du Forum de la culture.

Un prochain concert est proposé le 6 avril 2012 au centre socioculturel Madeleine Rebérioux.


Shanta

Il donnera l’occasion pour le public cristolien, d’une part, de voir l’évolution des groupes après une année d’accompagnement et d’autre part, de clôturer la première édition de Créteil en scène.

Pour la 2e édition, une nouvelle sélection va être organisée et ouverte à l’ensemble des groupes du territoire. Les auditions se dérouleront à la Maison des Arts le 10 mai  2012.

Les prochains rendez-vous importants :

6 avril 2012 : concert avec la sélection 2011 - centre socioculturel Madeleine Rebérioux
 10 mai 2012 : auditions pour la 2d édition - Maison des Arts de Créteil
 8 septembre 2012 : concert (sélection 2012) au Forum de la culture - Maison des Arts de Créteil

Le dossier de candidature est à retourner avant le 2 avril 2012 (un CD d’enregistrements est vivement conseillé) à : 

Booky Salihi
Chargé des musiques actuelles et des pratiques numériques
Direction de la culture - Ville de  Créteil
Tél. : 01 58 43 38 11
Mél : booky.salihi@ville-creteil.fr

>> télécharger le dossier de candidature

 

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CINÉMA DU PALAIS

 Les Classiques du Palais

Pour la 7è année consécutive, les cinémas du Palais vous proposent de voir ou revoir les classiques du septième art.

Comme les années précedentes chaque mois aura lieu une projection suivie d'un débat animé par Jean-Pierre Jeancolas, historien et critique de cinéma.

Programmation des films :

Jeudi 9 février à 20h :
Les poings dans les poches de Marco Bellochio
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Jeudi 8 mars à 20h  :
La chevauchée fantastique de John Ford
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Jeudi 12 avril à 20h :
Le feu follet de Louis Malle
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Jeudi 10 mai à 20h :
Enquête sur un citoyen au dessus de tout soupçon de Elio Petri
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Jeudi 14 juin à 20h :
To be or not to be de Ernst Lubitsch
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>> télécharger l'intégralité de la programmation

Cette année les jeunes spectateurs auront également leur programmation classique qu'ils pourront découvrir autour d'un film suivi d'un goûter.

Samedi 18 mars à 14h :
La belle et la bête de Jean Cocteau

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