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Ciné Junior : quel cinéma !
Du 1er au 14 février,
se tiendra, dans tout le Val-de-Marne, la 22e édition du
festival Ciné Junior qui, cette année, met à
l’honneur le cinéma italien. À Créteil,
rendez-vous au cinéma La Lucarne pour une partie de la programmation.
Avec 16 villes du département
impliquées, une vingtaine de lieux de projections,
300 séances, une centaine de films présentés
et quelque 25 000 spectateurs chaque année, Ciné
Junior est le festival jeune public le plus important en
France. Cette année, sept longs métrages ont
été sélectionnés pour la compétition
internationale.
Ils concourent pour plusieurs prix dont
le Grand Prix Ciné Junior décerné par
des professionnels et le Prix des jurys jeunes. Parmi ces
films, quatre d’entre eux seront présentés
à Créteil, au cinéma La Lucarne, en
séances scolaires et publiques.
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Miracle à Milan de Vittorio
De Sica et Cesare Zavattini.
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Les plus jeunes pourront ainsi
découvrir Leafie (2011), un film d’animation coréen
qui retrace les aventures d’une petite poule et de ses amis.
Les adolescents, eux, pourront assister à la projection de
Microphone (2010), une fiction de l’Égyptien Ahmad
Abdalla, sur le retour dans son pays natal d’un homme qui
découvre le milieu des musiciens et des artistes underground
à Alexandrie.
Outre les compétitions
de longs et courts métrages, plusieurs films seront présentés
hors compétition. C’est le cas notamment de Maria et
moi (2010), un documentaire espagnol signé Félix Fernandez
de Castro. Un conte original, plein d’humour, d’ironie
et de sincérité sur la façon de vivre avec
un handicap qui s’attache à retracer les vacances de
la jeune Marie, 14 ans, autiste, en compagnie de son père
dans un village touristique aux îles Canaries. Le film, présenté
à La Lucarne le samedi 11 février à 14h30,
sera suivi d’un débat sur l’autisme.
Focus sur la création
italienne
Cette année, le festival
fait la part belle au cinéma italien avec un focus sur l’animation
transalpine à travers le travail des illustrateurs Leo Lionni,
Emanuele Luzzati et Enzo d’Alo.
À Créteil, les enfants
pourront découvrir des courts métrages autour
du compositeur Gioacchino Rossini illustrés par Emanuele
Luzzati ou encore les deux films d’Enzo d’Alo
qui lui ont valu une reconnaissance internationale :
La Flèche bleue (1997) et La Mouette et le Chat (1999).
Enfin, les plus grands pourront voir ou revoir quelques-uns
des chefs-d’œuvre du patrimoine italien signés
Vittorio de Sica, Luigi Comencini, Luchino Visconti, Dino
Risi, Mario Monicelli…
De Sica, considéré comme
le chef de file du néo-réalisme de l’après-guerre,
a signé quelques-uns des plus beaux films italiens.
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La Mouette et le Chat d’Enzo
d’Alo
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Deux d’entre eux ont été
retenus pour illustrer son travail : Sciuscià (1946),
sur les enfants des rues dans l’Italie d’après
la Seconde Guerre mondiale et Miracle à Milan (1951), palme
d’or à Cannes, qui sera projeté à La
Lucarne en séance scolaire le jeudi 9 février.
Les jeunes Cristoliens pourront
aussi découvrir L’Incompris de Luigi Comencini (1967),
sur les relations difficiles entre un jeune garçon de 10
ans et son père, qui lui préfère son frère
cadet, ou encore Le Pigeon de Mario Monicelli (1958), dans lequel
un vieux truand, pour sortir de prison, demande à ses complices
de trouver un pigeon qui s’accusera à sa place. Une
comédie cultissime avec l’immense Marcello Mastroianni !
Les séances publiques
à La Lucarne
• Mercredi 8 février
à 10h
La Flèche bleue d’Enzo d’Alo
• Mercredi 8 février
à 14h30
Leafie d’Oh Seong-Yoon (compétition internationale).
À partir de 5 ans.
• Jeudi 9 février
à 14h
Au Nom de la fille de Tania Hermida, séance scolaire ouverte
au public (compétition internationale).
À partir de 8 ans.
• Samedi 11 février
à 10h
Rossini pour les petits : adaptation de trois opéras
de Gioacchino Rossini par Emanuele Luzzati et Giulio Gianini. Séance
précédée d’une présentation.
À partir de 4 ans.
• Samedi 11 février
à 10h
En musique ! L’Histoire du petit Paolo et autres courts
de Nicolas Liguori, Collectif Caméra Etc., Juan Pablo Zaramella…
À partir de 4 ans.
• Samedi 11 février
à 14h30
Maria et moi de Félix Fernandez de Castro, séance
suivie d’un débat sur l’autisme.
À partir de 8 ans.
• Dimanche 12 février
à 17h
Microphone d’Ahmad Abdalla (compétition internationale).
À partir de 12 ans.
Cinéma
La Lucarne
100, rue Juliette-Savar
Tél. : 01 45 13 17 00
Programme détaillé sur www.cinemapublic.org |

L'UPEC VOUS OUVRE
SES PORTES |
Journée Portes Ouvertes 2012
La Journée
portes ouvertes de l'UPEC aura lieu le samedi 11 février
2012 de 10h à 16h.
La Journée Portes Ouvertes
permet de découvrir l'université. C'est l'opportunité
de rencontrer de manière conviviale des enseignants et des
étudiants. Ils vous renseigneront sur le contenu des études,
les attraits et les spécificités des différentes
filières
Vous pourrez aller à la rencontre
des différents UFR, instituts et écoles et
vous renseigner sur les différentes formations que
propose l'Université : DUT, Licences, Licences professionnelles,
Masters, préparations aux concours de l'enseignement.
Les services d'accompagnement à
la pédagogie (services des relations internationales,
bureaux d'aide à l'insertion professionnelle, service
d'orientation, bibliothèques....), les associations
étudiantes et les partenaires de la vie étudiante
se mobiliseront pour présenter les différents
aspects de la vie étudiante à l'UPEC.
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découvrez les DUT, licences, licences professionnelles
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découvrez les Masters
Pour plus de renseignements,
contacter le service Communication de l’Université
Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) au 01 45 17
11 23 ou consulter le site internet www.u-pec.fr
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Haut les chœurs !
Cent vingt choristes et quarante
musiciens sur la scène du conservatoire offriront aux Cristoliens
un concert d’exception, les 14 et 15 février.
Deux soirs de suite, en février,
l’auditorium du conservatoire Marcel-Dadi se fera
l’écho d’un concert prestigieux dirigé
par Olivier Mérot, le directeur de l’établissement.
Au programme, deux œuvres du XXe siècle :
la Symphonie n° 2 d’Arthur Honegger et le Requiem
de Maurice Duruflé.
Deux œuvres d’une même
époque, celle de la Seconde Guerre mondiale. “Composée
en 1941, l’œuvre du Suisse Honegger, est une
symphonie de guerre, explique le chef d’orchestre.
Elle encourage le peuple à résister.”
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Le premier mouvement, répétitif,
évoque la brutalité de l’oppresseur. Le deuxième
mouvement, plus triste, débouche sur un troisième
où chœurs et trompettes signent avec vivacité
la victoire libératoire. Composé après la guerre,
le Requiem de l’organiste Maurice Duruflé est une création
très personnelle inspirée du chant grégorien
et de tout le répertoire du XXe siècle (Fauré,
Ravel, Debusssy). “C’est une œuvre somptueuse,
explique Olivier Mérot, où la force du texte religieux
est mise en valeur tour à tour par une musique au caractère
intime et recueilli ou par des envolées puissantes de l’orchestre.
Ces deux œuvres ne sont pas fréquemment jouées,
ajoute-t-il, mais c’est le rôle du conservatoire, en
choisissant un répertoire moins connu, de faire revisiter
par la musique des pans de notre histoire.”
Un concert fédérateur
Ces concerts seront aussi des moments
fédérateurs, puisque les différents
chœurs et l’orchestre des jeunes du conservatoire
uniront leurs talents, lors de ces deux soirées.
“Nous avons à Créteil
une classe de direction de chœur, ce qui n’est
pas très courant, poursuit Olivier Mérot.
Ce concert réunira ainsi tous les chœurs du
conservatoire : les adultes amateurs, les élèves
semi-professionnels, les enfants des classes Cham…Avec
le renfort d’un chœur du conservatoire de Saint-Maurice
et du chœur de chambre d’Île-de-France.
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” Des solistes seront
aussi à l’honneur. Quant à l’orchestre,
il sera composé des “grands élèves”,
en fin de cursus au conservatoire. Cordes, harpe, trompettes et
timbales accompagneront les chants ainsi qu’un orgue, loué
tout spécialement pour l’occasion. C’est Arnaud
Riffet, qui interprétera le Requiem de Duruflé à
l’orgue. Élève de la classe de direction de
chœur, il est aussi organiste à la cathédrale
d’Orléans.
Depuis plusieurs mois, ce concert
mobilise toutes les énergies. Les élèves de
direction de chœur sont devenus les répétiteurs
privilégiés des amateurs, créant ainsi une
belle dynamique. Il ne reste plus qu’à offrir au public
ce programme musical inédit. Et, pourquoi pas, donner l’envie
de chanter, aux Cristoliens. Le chœur amateur du conservatoire
est, en effet, ouvert à tous !
| Requiem
de Maurice Duruflé et Symphonie n° 2 d’Arthur
Honegger
Mardi 14 et mercredi 15
février à
20h30.
Auditorium du conservatoire Marcel-Dadi,
2-4, rue Maurice-Déménitroux.
Entrée libre.
Réservations obligatoires au 01 56 72 10 10. |
So jazzy !
Le festival de musique Sons
d’hiver rayonne jusqu’au 18 février dans tout
le Val-de-Marne. À Créteil, rendez-vous les vendredi
17 et samedi 18, à la Maison des Arts pour deux soirées
de clôture sous le signe du jazz.
| Pour
sa vingt et unième édition, le festival Sons
d’hiver propose un voyage luxuriant et créatif
au cœur de notre modernité en jeux de miroirs,
foisonnements et multiples facettes. Du 27 janvier au 18 février,
concerts non-stop à Paris et dans une dizaine de villes
du Val-de-Marne, entre électro-jazz, musiques de films,
musique afro-américaine, hip-hop, rap français
ou encore afro-punk.
De grands noms du blues
comme Pura Fe et John Trudell, le maître de Chicago,
Bunky Green, le trompettiste Wadada Leo Smith ou encore Joe
Bowie et son nouveau Defunkt Millenium ont fait le voyage
jusqu’en France.
Enchantement garanti !
Une fois encore, Sons d’hiver révèle les
voies profondes, lignes souvent discrètes et souterraines,
mais indispensables, d’une longue histoire artistique
qui éclot aujourd’hui dans de magnifiques propositions
musicales, dont les deux soirées cristoliennes des
17 et 18 février, à la Maison des Arts. |
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Apex de Rudresh Mahanthappa
& Bunky Green
| Rudresh
Mahanthappa, que l’on a pu entendre ces dernières
années aux côtés de Vijay Iyer, partage,
avec Steve Coleman et Greg Osby, la même source d’inspiration :
Bunky Green, l’un des plus grands saxophonistes altos
apparus après Charlie Parker.
Bunky Green défraya
la chronique avec Charles Mingus, dès l’âge
de 17 ans, enregistra avec Elvin Jones, Clark Terry ou Sonny
Stitt, avant de se consacrer à l’enseignement
à Chicago et de jouer quand bon lui semblait. Mahanthappa
et Green ont commencé à travailler ensemble
en 2008. |

© John Rogers
Bunky Green et Rudresh Mahanthappa
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Ils ont ensuite enregistré
Apex, une série de pièces exploratoires où
les engrenages et les jeux de bascule qu’affectionne Rudresh
Mahanthappa, inspiré par les circonvolutions de la musique
carnatique de l’Inde du Sud, servent à merveille le
propos, tout de densité et d’angularité, de
Bunky Green.
Pharoah
and the Underground
[Sao Paulo/Chicago Underground Featuring Pharoah Sanders]
| Pharoah
Sanders est une figure historique du jazz, qui, en plus de
son quartette, laisse éclater sa joie de jouer dans
d’autres environnements : avec Sonny Sharrock,
David Murray, Hamid Drake, Adam Rudolph…
En 2010, il amorce au
Brésil une collaboration avec quelques ambassadeurs
des Underground de Chicago et de Sao Paulo avec lesquels il
se produit le 17 février à la Maison des Arts.
Le Chicago Underground Duo est apparu en 1997, dans la constellation
du Chicago Underground Collective, qui réunissait alors
une nouvelle génération d’improvisateurs,
dont Rob Mazurek (trompette) et Chad Taylor (batterie). Parti
vivre au Brésil, Mazurek y a formé un groupe
jumeau, le Sao Paulo Underground, d’abord avec Mauricio
Takara puis, en quartette, avec Guilherme Granado et Richard
Ribeiro. Tous rythmiciens en diable, ils usent autant du marimba
et du cavaquinho que des claviers électroniques, croisant
les influences de la samba ou du maracatu avec celles du free
jazz, chaque musique en transparence l’une de l’autre.
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© DR - Pharoah and the Underground |
Archie Shepp / Joachim Kühn
Au-delà de la rencontre de deux individus,
ce duo est celle de deux continents, de deux cultures qui se sont
mises à vivre ensemble, grâce au jazz. Joachim Kühn,
archétype du pianiste européen de formation classique,
donne en 1949, à l’âge de 5 ans, son premier
concert et se consacre à la musique classique jusqu’au
début des années 1960.
C’est alors que, influencé par son
frère clarinettiste, il se tourne peu à peu vers le
jazz jusqu’à plonger dans les voies nouvelles de l’avant-garde.Archie
Shepp, c’est la “musique-révolte”, une
bouleversante affirmation de l’identité des sentiments
les plus profonds.
Formé sur la scène de Philadelphie, le saxophoniste
est devenu le héraut de l’avant-garde new-yorkaise
des années 1960 comme animateur de la Jazz Composer’s
Guild ou auprès de John Coltrane. Joachim Kühn
et Archie Shepp sont faits pour tisser les contrastes.
Les mélodies et les timbres du piano romantique
se transforment imperceptiblement en attaques percussives,
unissant l’approche de Bélá Bartok et
de Mal Waldron aux flamboyances blues et free de l’incendiaire
saxophone.
|

Joachim Kühn et Archie Shepp
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Defunkt Millenium
| Joe
Bowie a mené de 1980 à 1986 une expérience
musicale incroyable avec son groupe Defunkt qui a laissé
le souvenir d’un moment musical exceptionnel, rempli
d’énergie et de liberté, associant improvisations
free et soul étourdissant, totalement habité
de funk et de rythm’n’blues.
En ce nouveau millénaire,
John Bowie revient avec un nouveau Defunkt. Armé de
toutes les qualités de la musique funk et free, cette
formation prouve que le XXIe siècle ne pourrait se
passer de l’apport inestimable de la musique afro-américaine.
L’énergie,
les dialogues endiablés entre improvisateurs, les longs
solos, qui empruntent les voies et les voix de tous les possibles,
font de ce Defunkt Millenium un écrin au service du
blues que chante avec authenticité Joe Bowie. |
Joe Bowie [Defunkt Millenium]
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| Les
concerts à la Maison des Arts
Vendredi 17 à
20h30
Apex de Rudresh Mahanthappa & Bunky Green
Pharoah and The Underground
Samedi 18 à
20h30
Archie Shepp / Joachim Kühn
Defunkt Millenium
Renseignements et
billetterie
au 01 46 87 31 31
Site Internet : www.sonsdhiver.org |
Safer Internet Day à Rebérioux
Trois jours durant en février,
le centre Rebérioux organise son premier Safer Internet Day
ou “L’Internet sans crainte”, en lien avec le
programme de la Commission européenne destiné à
promouvoir une utilisation plus sûre et responsable d’Internet.
Mardi 7 février à
19h30, soirée-débat sur le thème ados/parents
face à Internet.
Mercredi 8 février, de
14h à 16h30, découverte de 2025 ex machina, un “serious
game” pour prévenir les dangers d’Internet ;
le jeu sera suivi d’échanges (à partir de 12
ans sur réservation au 01 41 94 18 15 ou à l’accueil
du centre) ; de 16h30 à 19h, accès aux salles
de la Cyber-Base pour d’autres informations.
Samedi 18, clic en famille, de
10h30 à 12h30, et, de 14h à 17h, vous apprendrez à
paramétrer votre ordinateur pour une utilisation sûre
et pour toute la famille.
"Images de ma ville"
Le Festival International
de Films de Femmes de Créteil avec le soutien de
la Mission Ville, propose à tout(e) Cristolien(ne),
tenté(e) par l’aventure, un atelier d’écriture
de scénarios de courts métrages sur le thème
“Images de ma ville”.
| Ce
nouvel atelier qui aura lieu en février et mars 2012
permettra à un groupe de Cristoliens d¹apprendre
l¹écriture d¹un scénario de court-métrage
et d¹écrire un scénario sur le thème
Images de Ma Ville.
Le "meilleur"
scénario sera lu en public lors de la 34ème
édition du Festival, avec la possibilité de
produire le court-métrage. |
© Raymond |

Radical, immersif, intense, pluriel, festif.
EXIT propose 3 temps forts
et 8 soirées pour suivre ou découvrir les artistes
internationaux qui font bouger les lignes du spectacle vivant et
des arts visuels aujourd'hui.
Chaque soirée
est composée de 2 à 5 spectacles et de Low Tech, une
exposition présentée à tous les étages
de la Maison des Arts. Vous la visitez avant ou après les
spectacles de 18h à minuit les soirs de repésentations.
Le week end avec vos enfants de 14h à 19h.
Exposition
Low tech exposition du
8 au 18 mars 2012
13 aristes, plus de 20 installations - accessible
à tous
Avec Nicky Assman | Pays-Bas, Pierre Bastien | France, Pierre-Laurent
Cassière | France, Fur | Allemagne | Bart Hess | Pays-Bas,
Wim Janssen | Belgique, Zilvinas Kempinas | Lituanie, Ryota
Kuwakubo | Japon, Diane Landry | Québec, Bernie Lubell |
USA, Martin Messier | Québec, Verdensteatret | Norvège,
Zimoun | Suisse.
L'exposition Low Tech propose
une vingtaine d'installations de 13 artistes et collectifs : une
série d'innovations recréées avec les outils
du passé, de l'invention bricolée aux installations
interactives en bois, l'exposition raconte, la vitalité des
dialogues et des métamorphoses constantes en opposant «
low » et « high » technologies.Conçue ici
comme un véritable parcours drôle et poétique,
elle résulte de la friction entre artisanat, arts visuels
et banalisation du numérique dans nos quotidiens. Une saisissante
projection vers le futur…
Vernissage
jeudi 8 mars à partir de 18h30.
Visite de l'exposition les soirs de représentations, mercredi
14 mars dès 14h, samedis 10, 17 mars dès 14h00, dimanches
11 et 18 mars de 14H à 19H.
Tarif spécial expo : 5€ par famille
Daito Manabe
« Et je me suis dit : nous pouvons
produire de faux sourires en envoyant des stimulations électriques
au visage grâce à des ordinateurs, mais personne
ne peut créer de vrais sourires sans émotion
humaine ». Ce sont les mots de M. Teruoka, qui collabore
avec moi à l’élaboration du dispositif.
La pièce est aussi influencée par le travail
du chercheur français G.B. Duchenne, «Mécanisme
de laphysionomie humaine», qui travaille à
Icono-Photographique, et par l’artiste australien
Stelarc et son oeuvre «Ping body».
A partir de ces intuitions, j’ai
commencé mes expériences avec des capteurs
myoélectiques et des générateurs de
mouvement basse fréquence pour reproduire les expressions
d’un visage sur un autre.
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Le film «face visualizer»,
connu sous le nom de «Electric Stimulus to Face Test»,
est l’une des expériences de ce projet. Pour le festival,
l’expérience se fera en live.
Jeudi 8, vendredi 9 et samedi
10 mars 20h00
Performance et musique
Ei Wanda
Un nom étrange
pour une prestation scénique surprenante. En guise
d’instruments de musique, Ei Wada utilise son corps
et 14 vieux téléviseurs Braun reliés
à des enregistreurs vidéo guidés par
ordinateur. Le japonais utilise les propriétés
électromagnétiques de ces appareils pour transformer
la lumière en son, le son en lumière, et développe
une technique de jeu bluffante, basée sur le mime,
utilisant ses mains et celles des spectateurs comme antennes.
Un impressionnant orchestre de percussions, dont Ei Wada est
le chef, et son corps l’outil.
Jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 mars 20h30
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Bart Hess / Liquified
Bart Hess explore de multiples champs
artistiques combinant travaux sur la matière, animation
et photographie. Il utilise de nouvelles textures de manière
très innovante et semble ainsi accéder à
de nouveaux mondes.
Grâce à cette manière
toute personnelle de travailler, son univers est reconnaissable
au premier coup d’oeil. Internationalement reconnu,
il a trouvé et créé son propre univers
artistique, à travers des collaborations fameuses
comme avec Lady Gaga ou le Palais de Tokyo, il a acquis
une stature très indépendante dans le monde
de la mode. Créée en 2011, Liquified est une
performance inspirée par le système de filtre
du logiciel Photoshop qui permet d'obtenir un effet de liquéfaction
des images. Liquified est une version post digitale vivante
dans laquelle tout est liquide et en métamorphose.
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Jeudi 8, vendredi 9 et samedi
10 mars 22h15
Verdensteatret / and all the questionmarks started to sing
Verdensteatret est un collectif établi
à Oslo. Des artistes, d’horizons artistiques
différents, créent installations, performances
artistiques, concerts et autres oeuvres d’art connexes.
L’une de leur caractéristique
est qu’ils établissent le lien entre des technologies
et des matériaux apparemment incompatibles. L’utilisation
expérimentale de la technologie audiovisuelle dans
un dialogue étroit avec des outils plus traditionnels
et historiques va donc aboutir à des œuvres
complexes, orchestrales ou spatiales en lien avec la composition
musicale.
Polymorphes, leurs œuvres sont
tout naturellement exposées dans des galeries, musées,
théâtres ou festivals de musique contemporaine.
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Verdensteatret propose deux versions de leurs
immenses machines à la Tinguely , une version automatique »
dans le cadre de l’exposition et une version concert lors
des 3 premiers jours du festival.
Jeudi 8, vendredi 9 et samedi 10 mars 19h15 et
22h30
Théâtre
Radoslaw RYCHCIK / B.-M KOLTÈS / in the solitude
of cotton fields
« Un dealer et son client
se rencontrent dans un endroit désert, ils amorcent
un érotique et violent pas de deux soutenu par
le quintet électro house, Natural Born Chillers.
Les deux comédiens s’invectivent
à grands renforts de menaces poétiques aussi
intenses et féroces qu'elles sont précises. Rychcik
leur fait répéter les mêmes gestes au
même titre que les lignes de Koltès les forcent
à répéter les mêmes mots et toutes
les chansons fusionnent parfaitement. Au
fur et à mesure que, sur scène, l'histoire
et les personnages suffoquent, ces champs de coton deviennent
des bourbiers plus qu'une séquence vidéo ne
pourrait jamais l'expliquer »
The Village Voice - janv 2012.
Jeudi 8 et vendredi 9 mars 21h00
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Marc BEAUPRÉ / Albert CAMUS / Caligula (remix)
Marc Beaupré a imaginé
une dynamique qui ressemble à celle d'un orchestre
symphonique. Peu intéressé par l'idée
de diriger des comédiens en costumes et d'essayer
de suggérer avec ses petits moyens une grandeur qui
nécessiterait un budget hollywoodien, Marc Beaupré
a effectivement choisi de ne pas s'attarder à reproduire
la Rome antique.
Emmanuel Schwartz, fidèle collaborateur
et interprète de Wajdi Mouawad ne sera pas simplement
Caligula, mais un coryphée, voire un chef d'orchestre,
qui dirigera un choeur d'acteurs qui interpréteront
les personnages clés de la pièce de Camus
: Caesonia, Cherea, Scipion et Hélicon.Détail
capital, tous les comédiens parleront dans des micros
et leurs voix seront manipulées en direct par Caligula
lui-même.
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«Le conflit finit par se
transporter dans le dispositif scénique qu'on a développé»,
raconte le metteur en scène. L'accumulation des voix trafiquées
selon des techniques empruntées à la musique électroacoustique
doit évoquer la foule. Caligula devient une espèce
de chef d'orchestre, une position qui, pour Marc Beaupré,
constitue une métaphore du pouvoir autoritaire que l'empereur
exerce sur ses sujets.
Lundi 12, mardi 13 mars 19h30
Luk PERCEVAL / J.M COETZEE / Toneel groep Amsterdam /
disgrace
Disgrâce,
roman de J.M Coetzee, prix
Nobel de littérature, est une parabole sur l’Afrique
du Sud aujourd’hui. Adaptée au théâtre
et mise en scène par Luk Perceval qui a
choisi pour cette pièce de travailler avec les comédiens
du Toneelgroep Amsterdam, l’excellente troupe de Ivo
van Hove.
« Disgrâce »,
raconte l’histoire d'un professeur sud-africain, David
Lurie, tombé dans l'ignominie après avoir eu
une liaison avec une étudiante. Il est alors obligé
de quitter le monde de l’éducation et se réfugie
avec sa seule fille Lucy dans une ferme sur les collines
du Cap-Est. Il est alors confronté à la dure
réalité de son pays quand lui et sa fille deviennent
les victimes d'une attaque violente. |
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" Une histoire puissante
et pénétrante autour de l’affrontement des cultures,
la pression de la morale et les relations familiales (…)
Gijs Scholten van Aschat , le professeur est un superbe conteur
d’histoire. Tous les acteurs sont d’égale intensité.
On a rarement vu une telle grandeur, la pièce est un must
pour tous les amoureux de théâtre. Luk Perceval
a créé un véritable miracle. Dénué
de tout sensationnalisme, Disgrâce se focalise sur le fil
de l’histoire de manière très visuelle. Grâce
à un travail sur les lumières très sophistiquées,
la collection de mannequins en scène revêt une
force et un charisme dignes de véritables personnages .
La force de la scénographie est aussi un élément
déterminant, elle ajoute de la profondeur et renforce le
caractère universel de l’histoire. La puissance
de la pièce est implacable."
Dans le Haarlems Dagblad - Pays Bas.
Jeudi 15, vendredi 16 et samedi
17 mars 21h00
Théâtre sans
parole
Fabrice MURGIA / Chronique d'une ville épuisée : life
reset
Fabrice
Murgia se penche sur la solitude urbaine. Une jeune femme
rentre chez elle du travail, épuisée et seule.
Suivant une routine stricte, elle accomplit les rituels quotidiens
qui l’aident à garder prise sur la vie et à
oublier l’angoisse de la mort. Elle se crée alors
une existence virtuelle qui lui semble beaucoup plus
palpitante jusqu’au point où le retour à
cette réalité devient insupportable…
Dans Chronique d’une
ville épuisée, un mélange ingénieux
de théâtre, d’art vidéo et de techniques
3D conduit à une fusion inquiétante entre le
fantasme et la réalité. Soutenu par un paysage
sonore de Yannick Franck et un environnement vidéo
signé Arié van Egmond, Fabrice Murgia crée
une nouvelle fois un itinéraire à la lisière
des gouffres de l’existence contemporaine. Sans paroles. |
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Ce deuxième spectacle
du jeune auteur-metteur en scène belge Fabrice Murgia confirme
son talent à rendre compte des vertiges de l'auto-filmage
et des liens tissés sur la Toile. Désormais, Big Brother
est en chacun de nous.
E. Bouchez Télérama.fr / mai 2011
Jeudi 15, vendredi 16 et samedi
17 mars 19h30
Concert
Spoek Mathambo
(…) Croisé backstage après
qu’il ait chauffé la salle à blanc avec
son hip hop fièvreux imbibé de post-punk.
« Quand j’ai commencé dans la musique,
je savais que ce serait difficile » souffle cet
artiste multicarte de 26 ans (…) Spoek Mathambo est
l’un des artistes les plus créatifs de la nouvelle
vague sud-africaine.
Et il ne s’interdit rien «
il faut péter les frontières musicales et
intellectuelles » La version live de son Control
tiré du She’s Lost Control de Joy Division
fut ainsi dans le genre une tuerie littérale :
du Kwaito, house made in Africa, très 90’s.
Transe vaudou clinique. Il a quitté la scène
sous les vivats aux Trans de Rennes et n’en revient
pas (…)
Libération / dec 2011
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Samedi
10 mars 21h00
Danse
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Katie WARD / Rock STEADY
Lourde de tension et d’abandon,
Rock Steady est une exploration d’énergies,
de résistance et de flux. Dans la vie, les choses
peuvent soudainement devenir instables.
Les confrontations
et les accidents de la coexistence reflètent la
base fondamentale de notre caractère et des liens
énergétiques; nous existons dans un agglomérat
de particules interconnectées. Rock Steady humanise
et explore le désaccord, et l'harmonie en cherchant la
connexion primordiale entre nous, êtres humains,
et cette matière indispensable à notre composition
moléculaire, énergétique et émotionnelle.
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"La chorégraphie est maximaliste,
pleine de contrastes, de tableaux qui se terminent abruptement.
Il n’y a pas de fil narratif. Chaque segment possède
son atmosphère (…). J’aime ce côté-là.
Ça donne la chance aux spectateurs de se créer leur
propre signification." J’aime ce côté-là.
Ça donne la chance aux spectateurs de se créer leur
propre signification."
Voir.ca / Sept 11
La
pièce débute, droit au but: cinq danseurs, jeans et
tee-shirts toutes couleurs unies, délirent avec de longues
bandes élastiques rouges, blanches ou bleues. Le mouvement
est brut, à l'arraché : ça tient davantage
du Twister que du ballet. Composée par tableaux, l'habitation
de l'espace est chaotique et déstructurée.
Le devoir.com / janv 10
Lundi 12 et mardi 13 mars 19h30
Frédérick GRAVEL / Gravel works
Gravel Works,
musique live et chorégraphie, est un présentoir
d’humeurs, d’humour, d’états de corps,
de chansons pop, de personnalités et d’impertinences
sympathiques. Intégrale d’une oeuvre à
géométrie élastique commencée
en 2006 et proposée depuis à la carte ou au
menu, elle met en scène les « bons coups »
de la danse contemporaine entre virtuosité brute et
coexistence des genres artistiques.
Cultivant le paradoxe et
l’ironie, l’air de ne pas y toucher, le maître
d’oeuvre Frédérick Gravel, commentateur
lucide, retourne le spectacle comme un gant et révèle
la « traçabilité » du processus
artistique. Complice du spectateur, il fait un pied de nez
aux avant-gardes de tout poil, aux chasses gardées
des élites. |

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« (…)MC Gravel,
maître de cérémonie, raconte et décortique
en live le spectacle et son processus de création, parle
du spectaculaire et de l’artiste avec intelligence et humour
et installe une formidable complicité avec le public, abolissant
la barrière symbolique entre scène et salle.
Sur le plateau, les corps se propulsent, se tordent, se plaquent
les uns aux autres. De l’énergie, de l’impertinence,
du rock et une ambiance incroyable ! » Danser, Paris.
Lundi 12 et
mardi 13 mars 21h00
| Comment
réserver ?
Pass soirée
= Tous les spectacles d'un soiréee, la Billetterie
vous accueille au téléphone du mardi au samedi
de 12h00 à 19h00, sur place à partir de 13h00
Premier week-end :
- jeudi 08, vendredi 09, samedi 10 mars
: 4 performances + expo = 10€
Pass soirée expo + 4 performances + Radoslaw Rychcik/
Koltès = 14 € ou 16 €
- samedi 10 mars 21h00
: Spoek Mathambo + expo = 10€
Pass soirée expo + 4 performances + Spoek Mathambo
= 14 € ou 16 €
- lundi 12, mardi 13 mars
:
Focus Québec : Marc Beaupré ou Katie Ward +
Frédérick Gravel // Pass soirée expo
+ 2 spectacles = 14 €, 16 €, 24 €
Deuxième week-end
:
jeudi 15, vendredi 16, samedi 17 mars :
expo + Luk Perceval + Fabrice Murgia // Pass
soirée expo + 2 spectacles 14
€, 16 €, 24 €
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Dispositif d’accompagnement des
groupes musicaux cristoliens
Initié par la ville
de Créteil, Créteil en scène a été
lancé en mai 2011 et a pour but d’accompagner
les groupes sélectionnés dans leur projet musical.
Véritable offre publique
d’accompagnement de la pratique musicale à l’échelle
de la ville, ce projet permet de consolider les partenariats entre
structures et acteurs culturels impliqués dans ce domaine.
Enfin, il constitue un moyen intéressant de repérage
des talents émergents de la ville et de valorisation
de la scène locale.
Ce dispositif propose durant
une année environ des conseils et des outils dans différents
domaines (travail scénique, écriture et
arrangement, gestion du son, enregistrement studio professionnel,
communication) afin de permettre au groupe de faire évoluer
son répertoire et son projet artistique. |
W.E.T |
Ce projet fédère
différentes associations et équipements : la MJC Club
de Créteil, la MPT La Haye aux Moines, la MJC Mont-Mesly,
le centre socioculturel Madeleine Rebérioux, l’association
Studio AXLR et les conservatoires de Créteil et Limeil-Brévannes.
A
l’issue d’une audition des groupes proposés
par les équipements partenaires, 4 groupes ont été
sélectionnés au mois de juin : SHANTA
(soul, folk), LAWID (rap), IWA
(pop, rock, blues) et W.E.T (rock’n’roll).
Le public cristolien a
eu le plaisir de découvrir ces 4 groupes lors d’un
concert organisé à la Maison des Arts de Créteil
le 10 septembre 2011 dans le cadre du Forum de la culture.
Un prochain concert est
proposé le 6 avril 2012 au centre
socioculturel Madeleine Rebérioux. |
Shanta |
Il donnera l’occasion
pour le public cristolien, d’une part, de voir l’évolution
des groupes après une année d’accompagnement
et d’autre part, de clôturer la première édition
de Créteil en scène.
Pour la 2e édition, une
nouvelle sélection va être organisée et ouverte
à l’ensemble des groupes du territoire. Les auditions
se dérouleront à la Maison des Arts le 10
mai 2012.
Les prochains rendez-vous
importants :
6 avril 2012 : concert avec la sélection
2011 - centre socioculturel Madeleine Rebérioux
10 mai 2012 : auditions pour la 2d édition
- Maison des Arts de Créteil
8 septembre 2012 : concert (sélection
2012) au Forum de la culture - Maison des Arts de Créteil
Les Classiques du Palais
Pour la 7è année
consécutive, les cinémas du Palais vous proposent
de voir ou revoir les classiques du septième art.
Comme les années précedentes
chaque mois aura lieu une projection suivie d'un débat animé
par Jean-Pierre Jeancolas, historien et critique de cinéma.

Programmation des films :
Jeudi 9 février à 20h :
Les poings dans les poches
de Marco Bellochio
>>
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Jeudi 8 mars à 20h :
La chevauchée fantastique
de John Ford
>>
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Jeudi 12 avril à 20h :
Le feu follet de Louis Malle
>>
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Jeudi 10 mai à 20h :
Enquête sur un citoyen
au dessus de tout soupçon de Elio Petri
>>
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Jeudi 14 juin à 20h :
To be or not to be de Ernst
Lubitsch
>>
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>>
télécharger l'intégralité de la programmation
Cette année les jeunes
spectateurs auront également leur programmation classique
qu'ils pourront découvrir autour d'un film suivi d'un goûter.
Samedi 18 mars à 14h :
La belle et la bête de
Jean Cocteau
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